BACK FROM CHAUMONT 2010

Nous sommes de retour du festival de graphisme de Chaumont. Comme prévu, une bonne partie des étudiants à boycotté le festival cette année, en réaction à la décision du jury de ne pas opérer de sélection parmi le millier d'affiches reçues.

Un "podium" a quand même été désigné, c'est ce qui, je crois, n'avait pas été vraiment compris (car très mal expliqué par le jury).



Le déplacement valait vraiment le coup, les affiches étudiantes sont pour la plupart très mauvaises, et le graphisme général reste vraiment pauvre. La scénographie de l'expo permet justement de s'en rendre compte, de ce coté là c'est plutôt réussi.

Le visiteur a donc le droit à de véritables "murs d'affiches identiques" (ou presque), les photos de "graphiste mis à nu" côtoient plus sobrement celles de "pomme Apple".


Les pires sont inimaginables. J'aimerais les montrer mais j'hésite...


Il vous reste le mois de juin pour aller passer un week-end à Chaumont, ville aux restaurants improbables...


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FESTIVAL DE GRAPHISME DE CHAUMONT: CE WEEK-END !




Ce week end, prends le train et viens à Chaumont voir pleins de belles affiches et des super bouquins !!


Là : www.chaumont-graphisme.com

&

Là: saloneditiongraphiquechaumont.wordpress.com




Lancement officieux du Tell mum #3 sur place ainsi que d'autres projets éditoriaux des Éditions FP&CF.


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RISO ZINE by ÉDITIONS FP&CF




Les Éditions FP&CF ont fait appel à leurs amis pour réaliser le premier fanzine de dessin publié par l'association.


On y retrouve les contributions de :

- Coline Oliviero
- Marine Le Saoût
- Julien Kedryna
- Tony Papin
- Jeremy Perrodeau
- Singeon
- Guillaume Bertrand
- Claire Schvartz
- Guillaume Jolly
- N'Roll
- Paul Cabon
- Marin Van Uhm
- Antoine Stevenot
- Marion Balac
- Albert Foolmoon
- Pia Melissa Laroche
- Sammy Stein
- Oriane Dufort
- Jose Maria Gonzalez
- Vanessa Dziuba
- Soyoung Lee



> Une vidéo de l'impression du zine est dispo sur le site de FP&CF.


Au vu du procédé artisanale d'impression (bien que entièrement automatisé), chaque exemplaire est unique. Les pages n'ont pas toutes été calées de la même façon et les superpositions de couleurs sont aléatoires.


Le zine sera dispo le 2 juin lors de la soirée de lancement organisée par les Éditions FP&CF à Paris.


+ d'Infos ici : www.editionsfpcf.com

POLAROIDS TROUVÉS DANS UNE BRADERIE







Je suis tombé sur un énorme tas de polaroids pris dans les années 70 / 80. Selon la vendeuse, il s'agirait d'une famille de Puteaux.

On y trouve des photos de Noëls, d'anniversaires ou tout simplement de moments de vie ordinaire de l'èpoque.

Certains polaroids sont vraiment très beaux.

PEDRO RAMOS ZINE | BLACK SCABBARD RESEARCH CENTRE

Pedro Ramos a eu la gentillesse de m'envoyer son dernier fanzine Black Scabbard Research Centre.








Le fanzine mélange photo de Pedro et images glanées sur internet. C'est un beau livre sur papier jaune fin.

La couverture est très sobre mais j'aime ce type de graphisme.

Édition limitée à 150ex. / signé.

Pedro Ramos a été publié dans le premier numéro de Tell mum everything is ok et à de nouveau une photo dans le numéro 3 qui va sortir le 2 juin prochain.

Thanks Pedro !


> www.pedroramos.org

SOIREE DE LANCEMENT TELL MUM EVERYTHING IS OK #3 + LIVRE DE YANN ORHAN







SOIRÉE DE LANCEMENT


le mercredi 2 juin 2010, chez FAFA au 44 rue des Vinaigriers, Paris 10ème.

Nous fêterons la sortie du numéro 3 de Tell mum everything is ok ainsi que la sortie du livre de Yann Orhan, Memories, Miroir noir.

Rendez-vous dès 19h !!

On paie le PUNCH !


> Infos: www.editionsfpcf.com

> :Plan:

PRESTON IN MY PARIS NEW ZINE | BERLIN




PPP sort un nouveau zine. J'ai bien aimé les derniers mais je suis un peu sec pour acheter celui-là.

En plus, Chaumont approche et il y aura pleins de belles choses à acheter !

>> http://www.prestonismyparis.blogspot.com

ANNULATION DU CONCOURS ÉTUDIANT DE CHAUMONT 2010 | BRAVO !




J'ai appris un peu par hasard hier soir que le concours étudiant du festival de Chaumont était annulé.

Contrairement aux discours menaçants proférés par certains participants, j'ai plutôt tendance à m'en réjouir.

Etienne Hervy, nouveau directeur du Festival, a expliqué dans un mail adressé aux étudiants, les raisons du choix de l'équipe d'annuler la phase finale de sélection des trois gagnants du concours, jugeant les épreuves reçues comme "ne reflétant pas la qualité de réflexion et de création produites dans les écoles".
En somme, sur plus de 1200 affiches reçues, la "majorité" des travaux ne répondaient pas aux attentes du jury, attentes entendues en termes de graphisme bien sur, mais aussi et sans doute, en termes de réflexion globale sur les pratiques de la profession.

Cette heureuse aventure m'inspire deux réflexions.

La première concerne la décision du jury. Au-delà de la déception provoquée par l'annulation d'un tel concours, et qui peut se comprendre pour des étudiants qui en plus de la préparation de leurs diplômes ont du se mettre à plancher sur une affiche jugée par quelques grands noms français, c'est davantage la médiocrité généralisée des productions françaises qui doit inquiéter les acteurs du secteur, étudiants, écoles, professeurs et professionnels, tout le monde est concerné.
Je suis de ceux qui attribue au graphisme des vertus qui dépassent sa fonction marketing. Le graphisme est aussi le reflet culturel d'une société et implique bien au-delà de ceux qui sont producteurs d'images et de sens.

Etienne Hervy et le reste de son équipe ont essayé d'alerter sur la direction qu'emprunte une bonne partie des individus qui sont actuellement formés pour écrire le graphisme de demain. Il est sans doute trop tôt pour évoquer les raisons profondes qui ont poussé la direction du festival a annulé purement cette manifestation, mais on peut aisément supposer que le commercial à de nouveau pris le dessus sur le beau et la réflexion.
Je trouve donc plutôt courageux de leur part de risquer de se mettre à dos une partie de la profession, en restant fidèle à leur jugement, aussi radical qu'il soit.

C'est ce qui m'amène à la deuxième "réflexion" que m'inspire cette drôle d'affaire.

Pour ceux qui ont un compte Facebook, vous aurez bien sur pris le temps comme moi de lire les commentaires et réactions de certains professeurs et étudiants qui ont tenté leur chance pour ce concours d'affiches.

Bien sur, et encore une fois, on peut comprendre la déception engendré par une telle annonce, néanmoins, les réactions de violences primaires sont elles pour autant excusables ?

Ces quelques lignes de pures bêtises témoignent justement de l'évolution du groupe professionnel que forme la communauté des graphistes en France. A travers les commentaires laissés par les étudiants sur la page du Festival, on perçoit une sorte d'entre-soi fait d'auto-célébration et de complaisance, une organisation sous forme de profession en somme.

Aussitôt la nouvelle annoncée, le jury s'est fait copieusement insulter, traiter d'incapables, d'intellectuels parisiens qui ne saisissent pas le graphisme d'aujourd'hui etc etc.
Le groupe étudiant, en tout cas la partie visible dans les commentaires, semble donc incapable de se remettre en cause et d'ouvrir les yeux sur la médiocrité ambiante qui gagne le graphisme et la création visuelle en générale.
Sans parler des affiches reçues pour ce concours, que je n'ai évidemment pas vu, il suffit de se promener dans la rue ou de prendre le métro pour constater l'étendue de cette morosité graphique qui nous habite.


Cher(e)s graphistes, il est urgent de prendre le temps de la réflexion.

Merci au jury du Festival.

MANIÈRE DE VOIR | "CULTURE - MAUVAIS GENRE"




Le dernier numéro de Manière de Voir est en kiosque.

Je viens de le recevoir, pas eu le temps de le lire mais le sommaire promet des articles très intéressants...

A se procurer en + d'un bon diplodocus (blague volée à tu sais qui...).


>> WWW

ROSS MCDONNELL








Ross McDonnell is a photographer and filmmaker. Born in Dublin, Ireland in 1979 he has worked as a photographer, cinematographer and director. His work has been published in The New York Times, Art in America, The Observer, The Washington Post, The Irish Times and Fader magazine among others. He has received grants and awards from the Simon Cumbers Foundation, The Irish Film Board and The Jerome Foundation. Twice nominated for an Irish Film and Television Award, his film work has screened at festivals around the world, most recently his documentary Colony receiving it's world premiere at the Toronto International Film Festival and winning the First Appearance Award for first feature film at IDFA in Amsterdam.



>> www.rossmcdonnell.com


(via)

LA REVUE COLLECTION EST DISPONIBLE !








L'excellente Revue Collection est enfin dispo sur le "net" !

Faites partie des chanceux qui disposeront de la première édition (tirée à 1100 exemplaires seulement).

Une critique acerbe suivra dans quelques jours / semaines le temps de lire la revue.


>> + d'infos ici.

CE SOIR | VERNISSAGE ORGANISÉ PAR LA REVUE COLLECTION




A partir de 18h30 au Kiosque/Images, pour ceux qui ne sont pas partis en week-end.


Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris



+ d'infos sur le site de la Revue Colletion.

JEUDI D'ACRIMED | 27 MAI 2010




Quels problèmes posent les changement en cours dans le domaine de l’édition ? Quelle place demeure pour les (petits) éditeurs qui privilégient les pensées rétives au discours dominant ?

Pour en débattre

Jeudi d’Acrimed
Jeudi 27 mai 2010, à 19h
à la Bourse du Travail,

3, rue du Château d’eau, Paris 10ème


Avec :

- Thierry Discepolo, éditeur chez Agone.
- Antoine Schwartz, chercheur en sciences politiques.
- Patrick Silberstein, éditeur chez Syllepse.


En guise de présentation…

Á la fin des années 1990, le sociologue Pierre Bourdieu diagnostiquait « une révolution conservatrice » dans l’édition, provoquée par l’emprise croissante des logiques financières sur ce secteur – un phénomène que l’américain André Schiffrin résumait d’une formule alerte, celle d’« édition sans éditeurs ».

Qu’en est-il aujourd’hui ? La domination des grands groupes s’est accrue ; l’étau de la rentabilité s’est resserré ; la situation de l’édition indépendante reste fragile. La révolution numérique confronte cet univers à de nouveaux défis, en particulier face aux visées hégémoniques de Google. Quels problèmes posent ces évolutions du point de vue de l’exigence d’un débat public démocratique ? Quelle place demeure pour les (petits) éditeurs qui privilégient les pensées rétives au discours dominant ? Ce n’est pas seulement la diversité de l’offre éditoriale qui mérite l’attention ; du fait des contraintes qui régissent tant la distribution des livres que leur promotion dans les médias, c’est la possibilité même pour des ouvrages « critiques » de trouver un public – a fortiori d’atteindre une large audience – qui est en cause.

Ce « Jeudi d’Acrimed » traitera de ces questions en évoquant en particulier le cas des sciences humaines et sociales et celui de l’édition politique. Elle invite à discuter des solutions possibles pour libérer la parole publique des censures de l’argent.


> www.acrimed.org


(merci à Miz)

ERIC LUSITO







"Pendant près de cinquante ans le monde a vécu sous l’ombre de la Guerre Froide
et la peur d’une confrontation apocalyptique entre l’Occident et l’Union Soviétique.
Mais après l’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev suivent une série d’évènements
tumultueux qui culminent jusqu’à l'effondrement du régime fondé par Lénine et Staline.

Novembre 1989, chute du Mur de Berlin. Le mois suivant, en décembre 1989,
les gouvernements communistes de Tchécoslovaquie, Roumanie et Bulgarie tombent
également. Deux ans après c’est au tour de l’URSS elle-même et le drapeau rouge frappé du marteau et de la faucille est descendu pour la dernière fois du Kremlin le jour de Noël 1991, remplacé par le drapeau russe.

Longtemps l’empire soviétique semblait invulnérable. Dans son cœur, un système militaire
qui s’étendait sur tout le bloc soviétique et exerçait un contrôle et une influence énormes.

Après la désintégration de l'Union Soviétique de nombreuses bases militaires ont été évacuées.
Eric Lusito a voyagé d’Allemagne de l'Est à la Mongolie et de la Pologne au Kazakhstan
à la recherche de ces sites qui représentaient l'ambition et la puissance de l’URSS.

Les militaires sont partis mais bien plus a été abandonné.
Les bâtiments eux-mêmes sont les symboles d'un empire autrefois puissant, aujourd’hui
vestiges du passé voués à la disparition. Partout il subsiste les traces de l'ancien régime,
fresques des héros soviétiques et peintures murales réalisées par des artistes de talent,
portraits des dirigeants politiques et militaires, photos, livres, instructions, posters
exhortant les jeunes soldats à tout donner pour leur Patrie.

Entre histoire et mémoire, espace et patrimoine, mythes et propagande, cette collection d’images
illumine le monde militaire autrefois caché de l'Union Soviétique, derniers témoignages d’une
civilisation contemporaine disparue, ruines qui nous invitent à construire nos propres histoires".




Éric Lusito a édité un livre sur ce travail, dispo un peu partout.

SALON FAIS LE TOI MÊME | LILLE 2010


(Affiche de 2009)



Pour ceux qui souhaiteraient participer au Salon Fais le Toi Même organisé par Albert Foolmoon, à Lille, il ne faut pas tarder !






Pré-inscriptions ici.

TURKISH PRODUCTIONS




VERNISSAGE DE LA REVUE COLLECTION




Les amis de Collection, la revue intelligente sur le dessin contemporain, vous invite au vernissage de la Revue, demain soir, au Monte en L'Air.

Dès 18h !!

EXPOSITION KAUGUMMI AND FRIENDS | RENNES



Dans 10 jours Kaugummi présente son exposition "Kaugummi and Friends" dans le cadre du Festival Périscopages à Rennes.

Pleins de zines y seront exposés, dont le n°2 de Tell mum everything is ok.

Ça se passe à la Galerie de l'IUFM jusqu'au 6 juin 2010.

EXTEENS by BLOOD OF THE YOUNG

Je me suis procuré un exemplaire de Exteens, sorte d'album photo édité par Blood Of The Young il y a quelques temps.

J'ai le n°15 sur 40.

J'ai été plutôt agréablement surpris en recevant cette enveloppe, il y avait plein de choses dedans, dont un zine un peu cheap et des impressions posters laser. Il y avait aussi des dessins et tout un tas de trucs bizarres, comme du PQ...

Bref, j'aime le concept de cet objet, sorte d'album photo donc, en plastique.

Prises une par une, les photos m'auraient peut être gonflées, au mieux, je n'y aurais pas trop prêté attention (on retrouve beaucoup d'images de kids en folie), mais une fois rassemblées dans cet album, elles trouvent leur cohérence et forme un ensemble bien réalisé.

C'est une bonne piste pour exposé des travaux photos, les tirages sont ici d'autant plus soignés.








Exteens is a collaboration between David Geeting, T. Reilly Hodgson, Dimitri Karakostas, and Hannah Myall.
Hand assembled edition of 40 - 36 4"x6" photographs with 4 11"x15" B&W posters and a nameplate.



>> De meilleures photos ici.

NOWHERE FAST ZINE : ISSUE #4




L e dernier Nowhere Fast vient de paraitre. Je n'ai jamais eu la chance de voir à quoi ressemblait ce zine car je n'ai jamais reçu l'exemplaire que j'avais commandé il y plusieurs mois au moment de la sortie du #3....

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Nowhere Fast Issue 4.

56 pages, 8.5” x 7”, laser printed, 20p matte finish, black and white photography, limited to 100. Featured Artists: Wesley Robert, Alex Slaughter, Adam Shaw, Scott Parsons, Darby Gibbs, Matthew Feyld, William Pearson, Erika Atkey, Paul Erdmer, Aarin Smith, Lucas Everett, Augustus Thompson. Brian Raymond, R. Bidner, Phil Hoffman, Steven Babish, Hans Nostdahl, T. Reilly Hodgson, and, Sara Szabo.


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> WWW

LANCEMENT REVUE COLLECTION / AU MONTE EN L'AIR À PARIS




Un bon plan picole pour ceux qui aiment le dessin.

Pas un mot de plus, je suis en vacances. Ciao !