Le dernier week-end d'octobre nous étions au
salon Fanzines à Paris, l'occasion de boucler la trilogie de zines éditée en collaboration avec
Stéphane Prigent avec "
False Prophets", dont je n'ai pas encore eu le temps de faire les photos pour le mettre en ligne. Ce sera fait sous peu. Les parisiens peuvent néanmoins se procurer un exemplaire chez
Arts-Factory au prix symbolique de trois euros.
Le salon a été une vraie réussite et beaucoup de monde à fait le déplacement. Il y avait un peu de tout sur place, des belles choses comme des moins belles. Terrassé par les néons et les murs noirs de l'auditorium où je tenais stand, je n'ai pas eu le courage de me lever de tout le week-end, et je n'ai donc pas eu la curiosité de consulter les autres stands...
À l'inverse, trois excellentes publications sont venues à moi. Je parlerais donc de ces trois cadeaux.
Jean-Philippe Bretin vient de publier cet
excellent zine jaune imprimé en noir avec une légère trame.
Il y regroupe, dans une parfaite illusion, ses propres peintures avec celles d'un éléphant, d'un cochon (Pig Casso), d'un chimpanzé et d'un célèbre peintre.
La maquette est très belle et le propos singulier de cette édition mérite à lui seul
l'achat de ce fanzine de 26 pages édité à seulement 10 exemplaires.
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Sammy Stein ayant entendu dire que de nombreux dessinateurs préparaient de nouveaux fanzines pour ce salon, il a relevé le défi de produire lui-même une édition en une seule journée, dessins et production compris.
"La Bohème" est selon son auteur
une publication à propos de la vie d’Artiste et plus particulièrement celles des peintres.
Imprimé en sérigraphie "lors de l'après-midi pluvieuse du 26 octobre" soit la veille du salon, ce très beau fanzine mérite lui aussi de rejoindre votre bibliothèque pour son seul propos.
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Matteo Mastronardi et Ines Iglesias Heras sont aussi passés sur le stand des
Éditions FP&CF pour nous remettre leur dernier zine :
Cette édition accompagne le
projet graphique de Matteo Mastronardi et propose un regard neuf sur la ville :
Ce qu'il reste d'une expérience agréable et visuellement enrichissante
est le souvenir d'un nouveau confort sensoriel
et la recherche folle et systématique de ces mêmes sensations.
Ce travail est le résultat de cette recherche.
et de la contemplation de ce souvenir.
"We got to get out of here" est un gentil livret de 36 pages
sur le dos des panneaux de signalisation routière.
Vernissage de son exposition
le 8 novembre prochain dans le cadre du Off du Mois de la Photo.
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